#hi Tumblr posts

  • Tbh not sure what else to draw

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  • Daca vrei sa ne cunoastem nu imi privi insistent chipul, nu imi pune etichete care nu ma definesc, nu ma privi prin ochii altor oameni. Daca vrei sa ma cunosti nu te lua dupa parerea celorlalti pentru ca ma comport diferit in functie de persoana. Caracterul meu e cine sunt iar atitudinea mea conteaza de tine. Asa ca daca vrei sa ma cunosti, fa-o sincer. Fara un motiv ascuns. Creeaza-ti tu o parere despre mine nu lasa ceilalti sa o creeze. 

    #writing#quotes #let's know each other #mad life #may we meet again #just thinkin out loud #thoughts#my story #just a feeling #mood#thought#hi#answer
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  • Bang the mermaid.

    #rainbow ; crack #hi
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    #hi#hxh#annoying king #he looks so much like gon (a little boy) in the second one F
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  • #HI #IM JAMES/IZZY IM YOUR GAY CHILD
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    Hope everyone has a nice Monday.

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  • @starbloomed​​ liked for a starter ! ft shimizu !

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    it’s a short run from the door to the awning just outside his building ; but the rain’s coming down hard enough to soak his shoulders and drench his hair , and on the one day he doesn’t bring an umbrella , too. nice. he takes cover , using a hand to shake out his hair and swiping it back as he frowns ahead at the downpour. the awning itself isn’t very big , but it’s enough to keep his shoes from getting ruined , and kuroo busies himself trying to rub his arms dry when movement catches his eye from the side. he peeks over , hazel going wide in recognition and a grin breaking out soon after ,      SHIMIZU ! hey ! you got stuck in this too , huh ? man , it’s really comin’ down. i don’t remember them saying it was gonna rain today , either. did your class end already ?   ”   huh , he wonders if he’ll be able to order delivery in this or not.

    #starbloomed #〝  ╍ ° ᴠᴇʀsᴇ  〞〡 ᴄᴏʟʟᴇɢᴇ #〝  ╍ ° sᴛᴀʀʙʟᴏᴏᴍᴇᴅ  〞〡 sʜɪᴍɪᴢᴜ #:-----)#hi
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  • HOMESICK by ERIC SAY HI on Flickr.

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  • Paradise Bay Resort, Kaneohe, HI

    #Paradise Bay Resort #Kaneohe#HI
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  • ça fait presque un mois qu'on s'est pas vu, et je meurs d'envie de toi, je passe des heures à penser à toi avant de dormir, et maintenant que j'ai tout jeté tout déchiré je n'ai rien de toi à serrer contre mon coeur lorsque tu me manques, et ça fait mal.
    j'ai rêvé de toi cette nuit, t'étais mal, pendant mon sommeil j'ai voulu te sauver, t'aider, te protéger mais je ne pouvais plus, et dans journée j'ai surveillé tes réseaux sociaux t'étais absent depuis un bout de temps et ce n'est pas ton genre, t'avais l'habitude de faire des commentaires aux gens à moi même si nous sommes séparés, t'étais un peu actif quand même, alors je me suis inquiétée encore plus et comme si j'ai senti en moi qu'un mal t'es arrivé, et que cette absence n'est pas une simple punition que tu veux m'infliger, j'ai décidé d'oublier ma fierté et de t'écrire, j'avais envoyer un message sur messenger
    une longue absence ! j'espère que tu vas bien
    et tu m'as répondu que ta petite fille est hospitalisée depuis 3 jours, elle a une infection urinaire, j'ai proposé de t'appeler mais t'as préféré le faire lorsque tu sois libre.
    après quelques heures tu m'as appelé et j'étais au travail, j'ai tout laissé de côté et je me suis dirigée vers la fenêtre qui donne sur la mer pour mieux te parler et mieux me consacrer à ton écoute.
    tu m'as dis que vous étiez toi et ta femme et tes enfants, vous partiez en vacances, et vous avez fait escale chez tes parents et c'est la que ta petite fille a commencé à avoir de la fièvre, puis tu l'as emmené à l'hôpital près chez vous, puis elle a été transférée a kolea car à Tipaza y'a pas une maternité qui peux rester de garde, et du coup vos vacances ont été annulées, et ta femme passe ses jours à l'hôpital avec ta fille, ton fils est chez tes parents, et toi seul entre Tipaza et tes parents.
    tu m'as dis que les infirmières ont du piquer ta fille une quinzaine de fois pour trouver des vaines pour lui injecter le remède, et qu'elle n'a pas arrêté de pleurer, ça ta déchiré le coeur, et pendant que tu me raconté ça j'ai pu percevoir un sanglot dans ta voix que tu l'as très vite rattrapé, mais j'aurais aimé que tu sois à tes aises avec moi et que tu pleures sans te gêner, j'aurai aimé être là près de toi pour que tu puisses poser ta tête entre mes bras et que tu te lâches complètement comme si y'avait que toi puisque nous deux nous nous formons qu'un.
    à ce moment là j'ai senti la nécessité d'être présente pour toi, et je t'ai tout de suite proposé qu'on se voit, t'étais encore entrain de te rattraper de tes derniers sanglots, et comme si ça t'a ravivé le coeur cette proposition, tu as vite accepté avec un petite changement de voix agréable, et on s'est mi d'accord pour qu'on se voit le lendemain.
    je t'ai dit que je pense à toi et que mon coeur avec toi, et que si t'as besoin de quoi que ce soit je serai toujours partante.
    c'est fou comment dieu te ramène ou me ramène toujours vers toi, c'était que quelques jours depuis que j'avais commencé un nouveau travail, et on était séparé depuis un bout de temps, ça me déprimé tellement et tu me manquais atrocement, pendant ce temps là t'allais partir en vacance avec ta femme et tes enfants en me laissant derrière et voilà qu'un incident destiné par dieu te ramène dans mes bras.
    Le lendemain, t'étais parti pour voir ta fille et pour déposer quelques approvisionnements à ta femme, de la nourriture et des vêtements propres, tu as pensé à tout, même au couvercle de la poubelle t'en as ramené, même une moustiquaire, et apparemment ta femme était fière de toi car les autres malades l'ont félicité pour avoir un mari aussi prévenant, j'étais fière de toi quand tu me l'as dit, car tes yeux brillés de gloire, et j'aime te voir comme ça, quand tu te sens serviable ou quand tu accomplis des choses et que t'es fière de ça, mais j'ai fait tout un scénario dans ma tête, j'ai pu imaginer les moments que vous avez partagés toi et ta femme en toute intimité quand elle t'a raconté tout ça, sûrement vous avez échangé des baisers et des regards d'amour, et j'en suis si jalouse, j'ai pas le droit, mais je le suis, je ne l'étais pas avant car je me suis engagée avec toi tout en sachant que t'es marié et que toutes les nuit une autre femme partage ton lit et ta vie et tout avec toi et c'est choses normal puisque c'est ta femme et elle était bien avant moi, mais je ne peux m'empêcher d'être jalouse surtout que tu m'as dernièrement beaucoup délaissé pour elle, on se voyais pratiquement plus, mais je te dis pas tout ça, et j'essaye de penser que c'est une chose bien car elle prend soin de toi et t'es heureux avec elle, mais la question qui se pose si elle te comble de joie pourquoi t'as senti le besoin de voir ailleurs, ou peut être ce ailleurs n'est pas vraiment un besoin à combler mais plutôt un destin à vivre.
    t'as proposé de venir me chercher de la maison, mais je t'avais informé que j'ai commencé un nouveau boulot à Tipaza, ta ville, et je t'ai indiqué l'endroit, ce n'était pas loin de chez toi et c'était parmis les raisons principales que je l'ai accepté, j'arrivais pas à trouver ou tu étais garé car c'était notre toute première rencontre depuis que j'ai commencé ce boulot, donc je t'ai appelé et je t'ai demandé si tu m'as vu mais en vain et tu m'as demandé la même chose puis on a partagé un petit rire, nous sommes restés en ligne et tu as proposé que je te dise ou je suis et c'est toi qui viendra me chercher, mais j'ai vite refusé et j'ai insisté que moi même je te retrouverez, alors tu m'as indiqué ton endroit exacte et vite je t'ai retrouvé j'ai raccroché, j'ai marché vers toi, t'étais garé en face, j'étais un peu timide mais comme tes habitudes tu me regardes pas lorsque je marche vers toi, puisque je te connais je sais que c'est parce que les gens me regardent et t'aimes pas qu'ils te voient me regarder et qu'ils sachent que je suis avec toi, en quelques sorte je sais que t'as honte que t'approuves pas mes fringues mes manières, mais uniquement dans cette société, mais si nous étions dans un autre monde qui respecte la femme tel qu'elle est je crois que tu seras fière de moi exactement comme tu l'es quand on est seuls dans notre propre dimension à nous.
    je suis monté au devant, je ne savais plus quoi faire ou quoi dire, puisque ça faisait un baillé qu'on s'était pas vu, mais surtout parce qu'on était à la base plus ensemble, mais même ça je le savais pas car comme nos rencontres était à l'improviste nos ruptures le sont aussi, on dit jamais si on s'est remit ensemble ou pas ou si on se sépare, tout ce déroule spontanément chez nous.
    je t'ai regardé, tu portais un pule noir que j'aime beaucoup, je t'ai vu le porter une fois en classe au tout début de notre relation et t'avais l'air trop beau avec, je me souviens je voulais même marché vers toi et te câliner fort, mais nous n'étions pas à ce stade là dans notre relation, on se parlait même pas, et je n'osais plus rien tellement je croyais que c'est impossible, et voilà que maintenant t'es devant moi je te vois et je te sens près de moi, je t'aime et tu m'aimes et nous sommes sur de nos sentiments.
    tu avais l'air faible écrasé et désolé, et j'étais déjà sous ton effet paralysée par tout les sentiments que j'ai pour toi, j'ai essayé d'engager la conversation et je t'ai montré de la fenêtre l'endroit ou je travaille, puis on a parlé un peu et on a décidé d'aller au tombeaux de la chrétienne, j'aurais préféré aller à la plage puisque c'est notre endroit mais tu m'as dit que la plage et pleine de gens et on sera pas à l'aise, moi j'ai compris que c'est l'une de tes tentatives pour te cacher et t'avais raison, alors j'ai adhéré, tu m'as montré un petite mouchoir blanc que t'as embrassé et déposé sur ton tableau de bord, et tu m'as dis qu'il appartient à ta petite fille, un petit pincement de jalousie m'a submergé mais je me suis très vite rattrapée car ce jour là j'étais avec toi pour toi et pour t'aider à surpasser cette période difficile et je n'avais plus aucun droit de penser à moi ou à nous.
    t'es descendu de la voiture pour aller acheter du café, et en revenant t'as ramené deux bouteilles d'eaux, une pour moi, j'essayé de l'ouvrir quand t'as tendu la tienne
    qui était déjà ouverte vers ma bouche et tu m'as demandé de boire, j'ai refusé, mais tu m'as dit que tu ne boiras pas que si je bois de ta bouteille d'abord, et j'avais compris et j'aurais aimé le faire mais j'avais peur d'avoir une mauvaise haleine, alors je l'ai décliné, et t'as désisté.
    nous avons démarré et en chemin nous avons parlé surtout de mon travail, de quoi il s'agissait je t'ai parlé de beaucoup de détails, parfois inutiles comme mes habitudes, nous avons parlé de ta fille et comment vous endurez ça maladie, tu m'avais dit qu'à chaque fois elle voyait des gens habillés en blouse blanche elle commence à pleurer, c'est là que je t'ai dit avec la manière la plus sincère et la plus innocente “mais pourquoi ils portent des blouses blanches dans ce cas ?” tu m'as regardé un instant et t'as laissé échapper un sourire puis tu m'as regardé et t'as ris, je m'attendais vraiment pas que ma réflexion te ferait un effet drôle alors j'ai ris aussi et j'ai compris ma maladresse habituelle, tu as quand même proposé qu'ils portes des robes fergani et c'était très marrant, le premier rire qu'on a partagé depuis bien longtemps.
    nous sommes arrivés au tombeau et j'étais très contente, car j'adore tout ce qui est ruine ou antiquité, mais lorsqu'on a descendu de la voiture je me suis dirigée vers la l'entrée du tombeau, tu m'as vite annoncé que tu ne veux pas prendre le risque d'aller devant tout ces gens, c'est vrai qu'il y'avait beaucoup de monde puisque c'est l'été, j'étais déçue, j'ai essayé de te convaincre qu'on fera rien on se baladera juste autour du tombeau et on s'assoira sur les bans pour contempler la nature, mais c'était hors de question, t'étais très décidé que ça serai mieux qu'on s'éclipse, j'ai senti qu'il y'a un truc de pas net qui se déroule chez toi, peut être qu'il y'a eu des bruits dernièrement qui mettaient ton couple en dangers.
    nous avons commencé à marcher dans une petite ruelle entre les arbres, c'était une petite forêt en face du tombeau dont je ne savais même pas l'existence, à un moment ça m'a plu, je me sentais libre au milieu des arbres de l'herbe, de l'argile et du bois mais surtout avec la personne que j'aime le plus, je t'avais dit que j'adore les arbres et que peu de gens connaissent leur valeur, tu m'as dit que les arbre ne font aucun mal a personne mais encore plus elle nous donnent l'oxygène avec lequel nous vivons, tu l'as dis d'une manière très spirituelle et ça m'a beaucoup plus.
    j'arretais pas de te demander que j'ai envie de m'assoir, alors on a trouvé un petite espace sous les arbres et t'as déplacé deux grandes pieres, tu as nettoyé la mienne avant que je m'assoie, ce que tu fais toujours et ce qui me rend encore plus éprise de toi, alors on s'est assis l'un près de l'autre, un silence régna entre nous pendant quelques secondes, j'ai voulu casser ce silence et je t'ai demandé de me raconter quelque chose, tu as regardé loin et t'as murmuré “tu me croiras pas si je te raconterais” je t'ai affirmé que si pourquoi je te croirais pas, et tu m'as dis que je t'ai manqué.
    j'ai senti une certaine peur, j'avais peur et je savais que je vais de nouveau tomber dans tes filets et je souffrirai de nouveau, mais entre autre mon coeur voulais prendre des ailes et sortir de ma poitrine, j'ai fait un peu l'indifferente, j'ai mi mes deux mains sous mon menton et j'ai souris, puis j'ai raconté ma journée à mon tour, et vers la fin j'ai précisé que pendant tout ça j'étais dans l'attente d'un appel ou un signe de toi, c'est là que tu m'as regardé et j'ai reçu des frissons partout dans le ventre juste en voyant ton visage se retourner vers moi, j'étais restée dans la même position avec les mains sous le menton, puis j'ai senti ta main glissé derrière mon dot et l'autre sur ma main et tu m'as tiré vers toi, on s'est fait un calin, ta tête a débarqué sur mon autre épaule, et ma bouche sur ta nuque, mon bras s'est enroulé autour de ton cou et je t'ai fait quelques caresses sur le cou et le dot.
    puis j'ai senti que t'étais pas bien dans cette position alors je t'ai relâché et t'as fais pareil, tu t'es excusé, puis tu m'as regardé avec des yeux très doux et tu m'as avoué que tu veux qu'on se mette debout, j'avais pas bien compris, mais tu l'as répété et tu t'es levé et j'ai compris.
    tu m'as tiré par la main pour m'aider à me lever et tu m'as conduit entre des herbes qui faisaient presque notre taille, puis je t'ai arrêté car on s'éloignait trop, pas parce que j'avais peur de toi, je te faisais une confiance aveugle, mais j'aime pas trop me cacher, ça me donne l'impression que je fais quelque chose de mal ou j'assume pas au grand jour mes actes, t'as accepté qu'on s'éloigne pas trop, et tu m'as tiré vers toi, j'étais un peu perplexe, je te regardais et je ne te reconnaissais presque plus, ça en faisait longtemps qu'on a plus partagé cette complicité qui nous liés et j'ai eu peur de tout ça et ça me rendait un peu distante par rapport à toi qui étais déjà tout emballé de retrouver, j'ai du te le dire pour que tu me comprenne pas mal, tu m'as regardé dans les yeux et tu m'as rassuré que rien n'avait changé, que c'est toujours toi et qu'on rattrapera le temps perdu, puis tu m'as embrassé et je t'ai laissé faire alors que tout ce qu'il me fallait c'est des câlin et des mots de réconciliations des excuses, pas sur que tu abandonnerais ta fierté j'ai pris le dessus et je t'ai caliné, au milieu de tout ça je t'ai murmuré à l'oreille que j'étais désolée pour t'avoir laissé, tu m'as très vite arrêté et pour une fois t'as reconnu que c'est toi qui ne m'as pas donné ma juste valeur, ça m'a beaucoup touché, j'ai glissé mes mains sur tes cheveux et j'ai plongé mon regard dans tes yeux, et je t'ai aimé encore plus, on s'est embrassé plus longouresement et on est resté enroulé dans nos bras, je t'arretais constamment car je ne voulais pas que tu vois les brûlures de soleil que j'avais de ma dernière baignade mais tu t'en foutais, des caresses des baisers, sur la nuque le creux et le long du cou, sur les oreilles, les yeux le front, t'as trouvé un chemin pour faire entrer ta main sous mon pule et tu serrais fort contre ma peau toute nue, puis tu m'as dis “who are you ?” j'ai souris et j'ai répondu “I’m yours”.
    Je t'ai montré la bague que je portais et tu l'as embrassé, et je t'ai dit que c'est pour me rappeler que j'appartenais à quelqu'un.
    on s'est pas lâché, je comptais plus te lâcher, je fermais les yeux et je t'appartenais sans même pas me soucier qu'on est dehors, ou sans meme pas avoir peur que tu perdes le controle, je te faisais une confiance aveugle et je savais que tu la meritais, je sentais fondre mes soucis au moindre souffle de ta poitrine, c'est fou combien je t'ai aimé.
    soudain j'ai senti ton humeur changeait et tes main me repoussaient légèrement, y'avait un gros camion avec des ouvriers qui passaient, nous étions loin, mais t'as eu peur qu'on nous vois, je n'ai pas voulu te contredire, mais comment pourrais je interrompre aussi brusquement toute cette vague de sentiments comme tu le fais toi, alors j'ai essayé de t'apaiser en te disant qu'ils sont trop loin et on s'en fou des gens puisque nous sommes ensembles, ça t'as un peu convaincu et tu m'as pris sous ton bras et tu m'as embrassé sur le front tout en les guettant très attentivement, et j'ai pu sentir cette grande inquiétude qui te rongeait, si je pouvais nous faire téléporter loin ou personne ne nous jugera, mais malheureusement je suis si faible pour changer le destin alors je me suis serrée fort contre ton coeur, jusqu'à ce que le camion ait disparu loin de nos yeux.
    on a continué à se frotter l'un contre l'autre et à s'embrasser de temps à autre, à un certain moment tu me serrais tres fort et tu me soulevais du sol que j'ai eu mal a respirer, t'étais arrivé à la limite du point de non retour et tu savais que tu devais t'arreter parce que plus loin tu ne pourras plus te retenir, tu m'as demandé qu'on arrête mais en même temps tu ne me lâchait pas, je me suis retournée et je me suis mise dot contre toi, et t'as enroulé tes bras autour de ma taille, tu me faisait des caresses sur le ventre, ça t'a enflammé et t'arretais pas de dire mon prénom avec l'air le plus euphorique, on était complètement à découvert car tout en bougeant on s'est pas rendu compte qu'on était sorti des herbes, et tu montais en pression de plus en plus, tes mains ont commencé à se balader dans les lignes rouges, je les repoussais difficilement, entre temps je te demandais de te contrôler mais sans façon, tu me disais que je fais l'effet de cinq femmes toutes réunies, alors j'ai décidé qu'il serai mieux qu'on s'arrête là puisque ça devenait difficile pour toi, et très injuste de t'exciter pour rien te donner par la suite.
    on s'est tenu la main et on est sorti des bois, on marchait lentement, c'était ma première fois dans cet endroit, je voulais voir chaque recoin, mais t'étais pressé de rentrer, je te suppliais qu'on aille par ci par là et qu'on continue à faire ce qu'on faisait car tu me manquais beaucoup, tu m'as regardé avec un sourire étonné et tu m'as dit “t'as pas peur ?” pourquoi je devrais ? l'amour donne du courage et je t'aime et je t'ai fait confiance.
    t'as fini par accepter et ce n'était pas difficile, car nos mains étaient encore liées, nous avons trouvé peut être le meilleur spot dans cette forêt, y'avait une léger vent très frais, on a beaucoup aimé et on a regretté de ne pas y être venu ici depuis le début, on a continué à s'entrelacer, à un certain moment tu m'as demander de te laisser aller plus loin, mais j'ai refusé et je t'ai rappelé qu'il faut qu'on soit marié pour pouvoir faire ça même, et qu'on doit respecter dieu qui nous a réuni contre toutes les mauvaises circonstances, mais tu ne pouvais plus te contenir t'as du cogner contre un arbre.
    Avant de partir tu m'as recoiffé, placé mes lunette sur mes cheveux, tu as arrangé mon pule puis tu m'as regardé en mordant sur tes lèvres et ça m'a fait rire.
    en chemin du retour t'as arrêté de me raconter des blagues, je tenais ta main fort car je savais que tout ces débordements étaient des tentatives de survie à cet énorme stresse qui te perturbait depuis des jours à cause de la maladie de ta fille, t'avais même mi la musique à fond et tu chantais et dansais avec, je voulais parler ou raconter quelque chose mais je ne pouvais plus placer un mot, je t'ai laissé faire car je suis bien au courant que t'as pas vraiment un échappatoire dans ta vie, des responsabilités plein la tête et tu dois penser à tout le monde et t'arranger pour tous sans que personne s'arrête un instant et te demande dans les yeux si tu vas bien, c'est vrai que ta petite fille était malade, mais ce qui me préoccupait le plus c'était ton état à toi, comment tu surmontais tout ça.
    tu m'as ramené chez moi, nous sommes restés un instant pour faire nos au-revoir, t'as pris ma main et tu l'as serrée avec tes deux mains contre ton ventre pendant quelques secondes, tu contemplait et caressé ma bague, puis tu l'as embrassé, j'ai embrassé ta main à mon tour, je t'ai demandé de conduire prudemment, et je suis partie.

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  • j'essaye toujours d'avoir une posture bien droite et un regard fixe lorsque je marche ou lorsque je parle aux gens, ce n'est pas pour séduire, non plus pour intimider, ça me donne plutôt un sentiment de plaintude ou limite de consistance, chose indispensable à mes yeux pour affronter cette situation délicate qui est d'exister dans ce monde si effrayant si assaillant, mais devant toi, c'était très déstabilisant, une réciprocité si clairvoyante, t'as pas osé me regarder directement lorsque je suis restée figée sur mes talons là devant toi, tu regardais encore sur ton téléphone l'appel que tu venais de raccrocher justement rien que pour me parler, et j'ai directe tranché par une question, c'est là ou t'as posé tes yeux sur moi et que t'étais beau, tout timide, tu m'as affirmé que les inscriptions sont toujours en cours, et tu m'as conduit dehors pour me montrer les salles, nous n'avons marché que quelques pas tu t'es arrêté au milieu du hall, juste en dessous des escaliers et tu t'es mis enface de moi, avec tes mains tu m'as montré les directions des salles, pendant que moi je ne faisais que contempler l'assortiment de la couleur noir sur nos vêtements, comme si on s'était déjà mi d'accord pour nos choix vestimentaire en cette si aride chaleur.

    entre ça et ça, tu m'as lancé une sorte de félicitations pour être accepté au master, et t'as essayé de ramener une conversation à propos de l'école de management dont on a déjà parlé sur internet, mais j'ai vite couper court pour ne pas être piéger par une quelconque gaffe, vue que j'étais très douée en matière de maladresse, j'avais même confondu les salles que tu m'avais citées, alors t'es venu avec moi jusqu'à la porte de la salle d'inscription, t'avais pas l'air d'apprécier mes tentatives d'esquive ou mon incorrigible attitude en gros, j'ai voulu te remercier très chaleureusement pour t'être déplacer pour moi mais tu t'es vite partie et t'avais plus le sourire, je m'en suis voulue, mais j'espérais que tu m'aurais comprise, on s'était tellement parlé sur internet et tu connaissais ma nature timide antisociale.

    j'avais peur que tu le prenne à coeur, avant de commencer quoi que ce soit avec toi j'étais déjà harcelée par la peur de te perdre, je n'avais même pas la moindre idée de la douleur que ça pouvait faire, je me projetais dans l'avenir et la peur faisait surface, prenait le dessus, toujours partout à chaque instant et dans tous ce que j'entreprenais, c'est surtout les émotions qu'on peut partager avec autrui qui représentaient pour moi le plus grand calvaire, la solitude était un échappatoire, très confortable même, j'observais les adultes de ma famille et malgré mon jeune age j'étais si consciente du degrés de mal qu'ils s'affligeaient les uns aux autres, je me me voyais jamais capable de faire ça à quelqu'un, et je m'enfermais de plus en plus, les préjugés de ma mère n'étaient pas sans effet, je m'en rappelle de me sentir tellement dangereuse après chacune de ses crises de nerfs ou elle cassait tout contre notre figure et nous traitait moi et mes soeurs comme les pires créatures sur terre, je n'était qu'un enfant qui ne connaissais que sa poupée et son ballon gonflable mais j'étais déjà décidée de ne plus jamais avoir la moindre relation humaine, je devais protéger ce monde de moi, et maintenant t'es là et tu m'obliges de changer tout ça et m'ouvrir à toi, et si jamais tu auras les mêmes constatations de ma mère ? ça me brisera le coeur et je te perdrais à jamais.

    ça en faisait environ deux semaines que nous avions commencé les cours, les température ont un peu chuté avec la fin de l'été et le début de l'automne, cette saison que j'adore, l'automne, y'a pas plus beau qu'un platane en plein automne, y'en avait toute une ligné de dans mon quartier et un peu partout dans ma ville, des ruelles que j'adore arborer chaque fois que j'ai suffisamment de courage pour oser sortir, j'avais abandonné mes petites robes d'été pour me vêtir d'un manteau vert, un peu léger, avec une cagoule cousue sur le colle, c'est le seule type de cagoule que j'aime porter, je m'était recensement refaite la coloration de mes cheveux du coup elle était blonde plus que jamais, la veille j'avais réparé les quelques longueurs de ma frange qui dépassaient jusqu'aux ciles, parfaitement alignée à les sourcils et j'adorais comment elle dessinait mon visage, il m'arrivait pas très souvent d'aimer mes reflets, mais cette fois j'étais très satisfaite.

    y'avait un creux d'une quinzaine de minutes entre le cours précédent et le prochain cours, j'aimais pas rester dans l'amphi sur le même chaise face au même murs, je n'aime pas rester assise ou confinée dans le même endroit pendant plus d'une heure, comme d'habitude j'ai pris les affaires, enfilé mon manteau, j'ai couvert ma tête avec cette jolie cagoule car il faisait un froid de canard dehors

    et que cette veste n'était jamais assez suffisante pour le réchauffer, en étant de nature frileuse rien n'est assez suffisant pour me réchauffer, je suis sortie prendre l'air dans la cours près du département, en sortant du grand portail j'ai entendu ta voix, j'ai soulevé ma cagoule pour voir t'étais tourné de l'autre côté ton téléphone à la main comme d'habitude, j'ai vite rabaissé ma cagoule et plus le temps pour faire demi tour et rentrer, mes pieds déjà tremblaient j'ai essayé de ne pas aller droit devant toi alors j'ai fait semblant de prendre une direction à droite puisque à gauche y'a plus chemin, y'avait une pente, j'ai pu monter quelques pas pour entendre quelqu'un crier mon nom,

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  • une certaine journée d'été du mois d'août, j'ai été approché par un certain prof d'université sur mon compte internet officiel, qui portait mon nom et qui contenait mes photos et mes vidéos, il écrivait tellement bien, il avait ton style, que ce soit en écriture ou dans l'intérêt qu'il portait pour moi, vue qu'on s'était plus reparler depuis des semaines je me suis dis que c'était sûrement toi alors je lui ai parlé, il avait affirmé qu'il était prof à la fac et qu'il m'avait un jour surveillé lors d'un examen, je ne l'ai pas cru, pour moi c'était toujours toi et ça me rendait triste que tu ait recours à ce genre de jeux, moi qui étais séduite par ta personne si franche et si directe, j'ai continué à te parler et à accepter tes compliments, un peu trop déplacés parfois mais de la manière la plus polie, juste pour savoir comment t'aller t'en sortir avec tout ces mensonges, tu étais obsédé par un certain prof à la fac K.D , c'était un prof très connu, par son intelligence et son charisme, mais aussi sa mauvaise réputation, ses conférences étaient toujours les plus assistées, pour avoir le maximum de notes et réussir l'examen, mais aussi pour flirter et pourquoi pas réussir à faire chavirer son coeur, les filles étaient folles de lui, elles se jetaient à ses pieds et qu'est ce qu'elles ne feraient pas pour ne ce resse qu'une demi heure tête à tête à la bibliothèque en son compagnie, moi je ne l'assisté que rarement et il fut un jour qu'on avait échangé un sourir et une petite conversation de quelques secondes après qu'il etait sorti du cours pour aider une fille qui s'est évanoui dans le couloirs, et le hasard a fait que je passais par là, une centaine d'étudiants avaient été témoin de ce fragment de contact passagers, et je n'étais pas disant quelqu'un d'inaperçu pour avoir un parcours universitaire sans un tel genre de rumeurs.
    je ne me basais pas sur cette mauvaise réputation qu'il avait, bien au contraire je le trouvais très respectueux et courtois, par contre je blamais les filles qui étaient prête à tout pour assurer un avenir loin de la miserable vie qu'elles avaient auprès de leur parents, je le voyais parfois et je regrettais le fait de ne pas être sa fille.
    tu continuais à me parler de lui et de ses exploits, tellement de détails sur sa vie privé ! et comme tentative de me mettre en contact avec lui tu lui as envoyé mes videos karaoké, non, ce n'était pas du tout ton genre, ou peut être tu voulais voir si c'etais mon genre d'avoir des relations avec des profs ou des hommes d'influence ! même ça ne te ressemblait pas, c'était trop bas pour toi, alors c'est qui cet inconnu obsédé par l'idée de me mettre en couple avec son prof préféré ?
    je ne voulais pas de cette relation, ça ne m'intéressait pas de me mettre en couple juste pour être en couple, tout ces genres de relations humaines me disaient rien, je voulais juste retrouver cette relation âme soeur que nous avions moi et toi, j'avais tout ses coordonnées, son numéro de téléphone, son compte twitter, son adresse e-mail, cet inconnu avait tellement espéré de me voir avec son idole, et j'ai commencé à croire que lui et son idole ne sont au fait qu'une seule personne, et qu'il avait peur de mal tomber du coup il a choisi de se faire passer par un intermédiaire alors il a créé cet personnalité fictive, quelle folie, maintenant que je suis persuadée qu'il ne s'agit plus de toi rien ne m'intéressait davantage, je lui parlais juste pour préserver le respect, après tout il ne m'a ni insulté ni manqué de respect, jusqu'au jour ou il a réalisé que ce qu'il recherche dans sa vie ne l'obtiendra pas de moi, on s'est plus reparler.

    nous etions en mois de septembre j'avais gagné le concours d'entrée à l'école supérieur du management, pour préparer un diplôme de master en management de qualité, j'étais si contente car j'ai été très bien classée dans la liste des admissions, ma candidature à la fac y étais encore, il ne me restais que trois jours pour revenir à la fac et la finaliser, j'hésitais encore car la spécialité que j'avais choisi à la fac m'intéressait guère, en plus je ne voulais pas revenir la bas, y'avait tas d'inconvénients qui me dérangeaient dans mes études et qui faisaient que je me sente pas à mes aises, le climat à l'école supérieur m'étais beaucoup plus favorable, j'avais consulté ma mère pour m'aider à trancher, elle m'a pas vraiment été d'une quelconque aide, sa réponse habituelle que je suid libre de faire de ma vie ce que je voudrais, mon père n'y est jamais, mes amies ont des points de vues très subjectifs d'ailleurs la plupart pensent que je suis bien plus âgée pour poursuivre des études et que je devrais plutôt me dégoter un job ou un mari, j'avais personne à qui demander un avis, sauf toi, tu m'avais plus reparler pendant des mois, et moi pareille, ma fierté me le permettait pas, hormis le fait que t'as essayé de flirter avec moi et que je t'avais repousser, hormis le fait qu'on s'était un peu cherchait les uns les autres, et hormis le fait qu'au dessus de tout on s'était très bien entendu comme de simple amis, t'étais et tu restera toujours mon prof, et je peut revenir vers toi quand ça me semble indispensable, et t'es libre de réagir comme bon te semble, j'avais pris mon courage à deux mains et je t'ai écrit, je t'ai tout raconté et je t'ai demandé conseil, comme un vrai gentlemen t'as pris la peine de me répondre et m'exposer tout les arguments pour me faire comprendre que si je continuerai pas mes études à cet école supérieur je raterai la chance de ma vie, un nombre réduit d'étudiants; des possibilités de recrutement plus vastes; un pied sur le terrain dès la première année.
    y'avait quelques mois avant l'obtention de mon diplôme, j'envisageais de m'y inscrire, et j'ai du y aller la bas pour une simple visite, je t'en avais parlé la veille juste pour te raconter mes journées, t'avais sauté sur l'occasion pour me mettre en contact avec un de tes collègues qui travailles la bas, afin de me faciliter la tâche, j'avais beaucoup apprécié tout le plaisir que tu prenais pour m'apporter de l'aide même si parfois ça me semblait bien plus surfait et que j'en connaissais tout ces outils que tu utilises pour enfin atteindre ton ultime objectif qui est de mettre un nom et un visage sur mon identité, ce n'était ni le jour ni l'heure pour que je cède, je n'étais pas encore hanté par toi comme je le suis maintenant entrain de rédiger ces lignes et planifier mes dernières instants en vie.
    revenant à ce mois de septembre, tu m'as trop bien convaincu, plus aucune remise en question, j'y suis allée le lendemain pour confirmer mon inscription, on m'a bien accueilli, ils le font avec tout les admis, a leur yeux tu vaux du respect et de la haute considération depuis que ton nom s'est affiché sur cette liste, tu la voix de l'avenir, te servir et t'accompagner consiste leur travail, rien que ça m'a incité de plus en plus à fréquenter cet école, je me sentais à la place ou je devais être depuis longtemps, même si j'avais déjà la nostalgie de ma ville du peu d'amis que j'avais, mais surtout la nostalgie de voir tout les matins la couleur blanche de ta voiture garée au parking, de te savoir là quelques part et que je faillirai tomber sur toi à n'importe quel moment.
    j'ai finalisé mon inscription, et je devais après m'occuper de ma résidence, vue que cet école se trouvait à des kilomètres de chez moi, et qu'il n'y a qu'un bus qui démarre à 6h du matin et revient à 18h, c'était indispensable que je trouve ou me loger, j'étais surprise lorsque le responsable d'hébergement me la dit noir sur blanc que seules les étudiantes les plus jeune auront ce privilège, et que j'étais beaucoup trop âgée pour en benificier, il s'avère que le règlement de cette résidence exige un age limite de 28 ans, mais j'avais 28 ans, rien à faire, ni mon parcours sans faute, mes notes excellentes, ma discipline et mon assiduité ne m'ont servi à acquérir ce droit, je n'ai pas beaucoup insisté et je ne pensais pas que cela allait devenir un obstacle, jusqu'à ce que je me suis mise à me sentir atteinte, tout pouvait m'atteindre à cet époque là, la moindre méchanceté non intentionnée me terrorisait, et j'en batissais les décisions les plus radicales.
    je vais relativiser, quand même, il s'agit là d'une grande école qui n'est pas ouverte à quiconque, je vais essayer le bus pendant quelque temps, ça ne me tuera pas.
    mon premier jour, je me suis levée très tôt, il faisait encore nuit dehors, suffisamment de temps, devant mon miroir je me suis assurée que je suis bien la meilleure version de moi, je ne m'estime forte et confiante qu’en étant belle, je te l'ai déjà confié un jour lorsque tu m'as demandé qu'est qui me donnait un sentiment d'accomplissement, “quand ma femme me fait sentir que je suis son homme”, c'était ta réponse, tu l'as tapé mot par mot, je me sentais flatté que tu daignes partager avec moi des choses aussi intimes, j'en étais pas du tout jalouse.
    je suis sortie de la maison vers 6h, un long chemin jusqu'à la gare, lorsqu'on a que le froid glaciale du petit matin et le brouillard comme compagnons, le bruit de mes chaussures à talon qui est devenu une partie de mon identité, la ville entièrement déserte, tout cet air frais m'appartient à moi seule, à ma guise j'inspire j'expire, je souffle une fumée et je joue avec, je me sens tellement bien, j'avais enfin réussi à trouver ma voix, et un maintenant je peux compter sur ce grand avenir qui se trace devant moi, je fredonne de vielles chansons orientales que j'ai du écouter tout l'été et la veille, je me fasse interrompu par une voix masculine prononçant des grossièretés, relatant tous ce qu'elle compte faire de mes seins et mon derrière si j'accepte de la considérer.
    non ! ça ne pourrait pas être réel, pas lui, pas encore, après tous ces années ce pervers sexuel rode toujours, et dans les même rues ! avec le même horaire ! je n'ai même pas pris la peine de me retourner comme n'importe quel réflexe naturel qu'il était déjà à 10 cm près de moi.
    la première fois que je me suis fais harcelé par lui, c'était en 2010, j'avais 21 ans et j'étais étudiante en chimie, presque tout les matin je le croisais et dès qu'il me voyait il accélérait le pas pour me rejoindre, je me rappele encore de ce goût amère que je sentais dans ma gorge, je me rappel de la fois ou je lui ai donné un coup de pied et qu'il a voulu me le rendre mais j'ai couru, et de la fois ou je l'ai menacé par mon parapluie mais en vain jusqu'à ce qu'une ombre d'un de fidèles sortant de la mosquée s'est apparue dans notre chemin qu'il s'est résolu à abandonné sa proie, une autre fois je l'ai vu garer sa voiture en face et courir vers moi, je me suis penchée vers la première grosse pierre que j'ai pu trouver et je l'ai lancé sur lui, j'ai été sauvé par l'apparition d'une autre ombre encore une fois, mais j'étais tellement écœurée que je n'ai pu m'emperer de rester là debout immobile a l'insulter à ma plus haute voix, il s'était retourné pour me rendre la pareille, ça l'a atteint, que je le traite d'imbécile de psychopathe de pervers, j'ai été surpris d'apercevoir qu'il a belle et bien une âme et une conscience, comment une âme consciente peut elle faire de pareilles choses.
    je n'ai jamais vu ni son visage ni sa morphologie corporelle, l'État de stresse qu'il provoquait en moi me l'empêcher, de me réveiller tout les matin en sachant que je vais être verbalement violée et traiter de sale pute juste parce que je porte un pontalong et des chaussures à talons ! être suivie et persécutée alors que tout ce que je veux c'est rejoindre ma fac à temps pour suivre mes cours avoir mon diplôme et gagner ma vie honnêtement.
    un jour au tout debut j'avais relevé sa plaquette d'immatriculation et je suis allée au centre police pour porter plainte, on m'a accueilli dans le whole, trois hommes en tenue ont essayé de savoir la raison de ma venue mais j'ai refusé d'en parler comme ça aléatoirement, alors on m'a fait attendre à la salle d'attente, puis un officier est venu m'accueillir, je me suis levée en croyant que je devais le suivre dans son bureau, il restait debout sous le cadre de la porte et j'ai du lui raconter mon soucis, avec le silence qui a régné à l'accueil, quoi que je baisse ma voix elle a du raisonner, et de loin on a commencé à me demander ses informations personnelles, maintenant que s'est devenue comme une affaire d'État je marche avec cet officier vers eux et je leur montre son numéro d'immatriculation, on me dit qu'il n'y peuvent rien pour moi, je me souviens du regard plané de l'un d'eux lorsqu'il m'a à peine regarder pour me dire que c'est un affaire familiale et que je dois en parler à mon père ou à mon frère pour qu'ils lui donnent une bonne leçon ! j'ai remballé mes bonne intentions et les espoirs et j'ai quitté les lieux, il ne leur est pas venu à la tête que si j'étais arrivée jusqu'à eux c'est parce que je n'ai plus aucune autre protection, combien de jeunes filles de 21 ans dans une société comme la mienne entre dans un post police pour se plaindre du harcèlement sexuel ? celles qui l'ont déjà fait ont venues accompagner par un parent ou un frère ou quiconque, je suis allée seule parce que je n'ai jamais eux quelqu'un qui me protégeait de ma vie, mon père a toujours été absent, avec son autre famille dans un autre pays, j'avais pas de frère, et tout les hommes qui ont essayé de m'approché voulaient profiter de ce vide dans ma vie pour faire de moi leur propre objet de désir.
    j'étais jeune sans experience sans protection et sans le moindre appuis de personne, et je devais m'en sortir.

    c'était hors de question que je me cacherais derrière un voile, alors
    j'ai du adapter mon emploi du temps de sorte que je n'aurais plus à sortir de la maison à 6h du mâtin, de ce fait j'ai du renoncer à mon groupe pour m'introduire chez d'autres groupes qui avaient les mêmes modules que les miens mais qui commençaient à des heures tardives, j'ai passé l'année à pivoter entre les classes, à essayer d'inventer des circonstances et en convaincre les profs, ça n'a pas affecté mes études, être brillante quoi qu'il arrive était une décision que j'avais prise depuis bien longtemps, en revanche ça rongeait mon âme, et surtout mon orgueil, d'avoir été emmené à enfreindre mes propres principes pour céder aux contraintes de la société.
    après plusieurs années voilà que je me retrouve de nouveau face à ce même dilemme, ce jour là j'ai fait avec et j'ai accéléré mes pas, j'ai essayé avec l'école pour qu'on m'arrange un hébergement, on me l'a accordé mais on m'a avoué que ça allait prendre beaucoup de temps et de démarches administratives, et que pendant ce temps là je vais devoir m'arranger pour venir par le transport de l'école vu que ce n'est qu'à 1h30 loin de chez moi, mais comment leur expliquer ce que j'endurais, on va de nouveau me proposer d'en parler à un père ou un frère que je n'ai pas, y'avait plus aucune issue cette fois, pour ma sécurité physique et psychologique je devais abandonné mes études.
    je t'en avais parlé brièvement un soir, pas de l'harcèlement mais de l'hébergement, tu m'avais proposé ton aide car t'avais des contacts, comme si t'en manquais de soucis, à peine notre relation venait de commencer j'allais déjà t'accabler par mes problèmes, j'ai refusé de prendre le risque de devenir à tes yeux une opportuniste.
    décision prise je ne retournerai jamais à cet école, et je dois finaliser mon inscription à la fac, ou j'ai fait mes trois années de licence, à tes côtés, ça me rassurait de savoir que je n'abandonner pas mon rêve pour rien, j'allais tout avoir, te voir tout les jours même si de loin, te sentir près de moi, dans la classe d'à côté ou quelques étages au dessus, ceci représentait tellement pour moi, et en valait toutes les peines du mondes.
    il ne restait qu'un seul jours pour que les inscriptions finales soient clôturées, je me suis réveillée le matin avec un fort près sentiment que j'allais te voir bientôt, ça me réjouissait, j'ai enfilé ma plus belle robe, de couleur noir, la couleur que t'as du remarqué en moi assez souvent, je me suis fait belle et confiante, mon dossier sous le bras, direction la fac.
    je suis arrivée un peu tard à cause des transports, mais surtout parce que je me suis pas levée tôt, tout les bureaux à l'administration étaient fermés, c'était 13h45 , j'ai pris une chaise qui était déjà là et je me suis assise en face du bureau des affaires des étudiants, qui était à 7 ou 8 mètres loin de la porte d'entrée, les couloirs de l'administration étaient ronds et étroits, je suis restée un petit moment, au fond de moi je me disais non c'est impossible de te parler si par je ne sais quelle coïncidence tu entreras là maintenant, je plongerai ma tete dans mon classeur et je ferai semblant de vérifier mon dossier, j'entendais des voix à l'extérieur qui s'approchaient de la porte, puis des rires, sûrement des agents de sécurité qui rigolaient ensemble, j'avais cru entendre ta voix seule très près de la porte, je te vois entrer, ton téléphone à la main, une casquettes noir, un pule noir très serré qui laissait apparaitre tout tes beaux muscles thoraciques, tes bras étaient si bronzés et j'ai remarqué une très jolie montre à ta poingé droites,

    avec laquelle tu tenais ton téléphone, un sac à dot, que t'étais beau ! le couloir que tu arborais d'habitude pour arriver à ton bureau était de l'autre côté, donc tu n'auras plus à venir dans la direction ou j'étais assise, je suis restée immobile à te regarder une ou deux secondes, durant lesquelles t'as marché quelques pas accélérés, puis t'as décidé de pencher un peu la tête vers moi, et comme si t'as vu une illusion tu t'es retourné complètement pour me voir, je t'ai fait un signe de la main et je me suis levée et j'ai marché vers toi le coeur à mille, t'as ralenti et t'as fait en sorte de rompre ta conversation téléphonique.

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  • On s'était habitué à se parler et à se comprendre, et apprécier les belles choses ensemble, même à distance, tout est devenu si spontané, on s'échangeait des photos de la lune, du ciel, des étoiles, plus que ça, nos discussions sont devenues plus officieuses et plus basiques qu'il puisse être le fait de parler de nos courses de cuisine de programmes télé de combien de but t'as marqué lors du dernier match, ou même se brosser les dents avant d'aller se coucher, on s'était tout dit tout avoué sauf nos amours, qu'une rencontre est venue s'imposait d'une manière évidente pour toi, quant à moi tout ce qui m'importait c'est de te garder loin de moi, et de ne plus te laisser m'approcher, j'avais peur des relations, j'avais peur d'être toujours abandonnée par les personnes que j'aimes, j'avais plus aucun autre choix que de t'éloigner de moi mais en même temps j'avais besoin de t'aimer, y'avait pas mieux pour moi qu'une relation à distance, pas pour moi uniquement mais ainsi que pour toi vu que t'étais marié.

    Après une énième insistance de ta part qui s'est suivie par un test de ma part et que t'as encore échoué, tu t'es énervé et t'as perdu patience, t'as laissé échapper certaines injures comme quoi j'étais une manipulatrice et une menteuse et un fardeau pour toi, ça m'a beaucoup attristé car tu ne comprenais pas les efforts que je faisais pour préserver notre belle histoire si spéciale, tu n'avais pas idée que se connaitre ou se rapprocher plus que ça représentait un risque pour notre relation et ça pourrait tout détruire, je n'avais pas confiance en ta volonté de faire évoluer notre relation, je t'accusais que ton seul but c'est assouvir tes curiosités, vue que j'avais bien étudié ta personnalité et j'avais constaté que t'étais dotée d'un esprit qu'on peut décrire de prédateur, tu aimais découvrir tous les mystères et atteindre tout ce qui est inaccessible, je me voyais par tes yeux comme un mystère inaccessible, je ne pensais pas une seconde que je pouvais me tromper, même si on se ressemblait beaucoup et qu'on est des âmes sœurs je ne pouvais baisser mes garde face à toi, sans êtres coupable de rien tu payais pour les erreurs de mon passé, je me suis protégée de tellement de connards avant de te rencontrer, et j'accordais une probabilité que tu sois l'un d'eux mais en version un peu plus intelligente, malgré que je t'aimais et je te voyais comme une âme-sœur et tu me faisais part de tous tes secrets mais je ne pouvais te confier mon coeur et surtout pas mon âme, j'avais passé toute ma vie à préserver cette pureté que je chérissais par-dessus tout, et je n'étais pas prête à la compromettre que pour un vrai grand amour, jusque-là j'étais pas sûr que tu le sois.
    tu t'étais complètement découragé tu ne voulais plus entendre parler de moi, tu étais arrivé à bout, le fait d'avoir essayé et réessayer sans résultats t'as exaspéré, tu m'avais avoué que tu n'as jamais rencontré un être aussi impossible que moi, en faisant face à ça j'avais eu une petite conscience du mal que je te causais, comme tu le décrivais c'était un peu de la torture, et je risquais de te perdre, du coup on s'était résolue que je te dirai mon nom une fois mon diplôme obtenu, je pensais que ça serai plus correct pour ne pas t'influencer vu que t'étais mon prof et le chef du département, t'as accepté d'attendre ces quelques mois restants, et je ne te faisais pas attendre pour rien, je comptais te le dire vraiment, puisque j'allais quitter cette fac pour toujours et on risquerait plus de se voir.
    Nous étions en période d'examen, je m'acharnait jour et nuit pour assimiler ton module à la perfection, même si c'était très facile et que contrairement aux autres étudiants j'avais assisté tout tes cours, j'avais même fait de petits résumés, j'étais prête comme jamais mais je sentais que je n'avais pas fait assez, j'avais peur de ne pas avoir la meilleur note, j'avais peur de ne pas être à la hauteur de l'intelligence et la perspicacité que t'as du remarquées en moi à travers nos discussions, quoi que je faisais pour moi ce n'était pas assez, même lorsque je me suis mise en face du sujet d'examen et que j'ai vu que toutes les réponses sont à ma disposition, je suis sortie rongée par l'angoisse d'avoir oublié un tel ou tel détail, je t'avais croisé ce jour-là dans les couloirs et la honte m'a paralysé, je t'ai vu marcher droit vers moi en souriant et j'aurais pu au moins te passer le bonjour, j'étais très contrarié de ne pas avoir fait un travail à la perfection, et je redoutais à mort ton opinion.
    quelques jours après, je t'avais écrit pour savoir ou t'en étais dans la correction, car il ne restait que ton module pour finaliser les moyennes et nous remettre nos diplômes, tu m'avais affirmé que t'avais corrigé quelques groupes, tu m'as demandé dans quel groupe j'étais mais je ne te l'ai pas donné, alors t'as pris photo et t'as envoyé toutes les listes que t'avais déjà fait et j'étais effectivement parmi elles, j'avais eu la meilleur note, j’étais aux anges, pas parce à cause de ma superbe moyenne mais plutôt à cause de cette haute opinion que t’avais sur moi et qui s’est confirmée, tu m’as demandé juste par la suite combien j’avais eu et avant méme que je te réponde tu t’es excusé avec un air un peu crispé car tu savais que t’allais étre confronté par un rejet, chose que tu ne supportais plus davantage, j’ai tenu quand méme à te préciser que j’avais eu une très bonne note bien mieux que ce que je voulais, et je t’avais remercié, tu es resté un peu distant pour me montrer combien t’étais las de mes appréhensions, mais il ne restait pas beaucoup, c’est peut étre ce petit espoir qui te retenais encore avec moi.

    j'avais lu sur le site de la fac que t'as séance de consultation de copies était bien programmée, une heure très matinale 8h30 ! c'était pour moi une chose normale, jusqu'à ce que tu m'affirmes que c'était ton assistante qui te l'a programmé et selon tes indications, apparemment tu ne voulais pas que des étudiants viennent t'ennuyer avec leur réclamations alors tu lui as demandé de te planifier l'horaire le plus merdique ou personne ne pourra l'assister, en plus tu n'étais même pas au courant, tu as éclaté de rire lorsque je t'es informé, et tu m'as fais part de tout ça, je ne comptais pas venir à cette séance mais j'ai quand même pas du tout approuvé ton attitude irresponsable et j'en ne me suis pas cachée, car l'avenir de certains étudiants tient vraiment qu'à cette séance que tu négliges tant, y'a beaucoup d'enseignants qui commettent des erreurs d'inattention lors de la correction et c'est pourquoi ces séances-là ont été programmées, pour que les étudiants puissent revoir la correction et rétablir leurs notes, ça m'est arrivé plusieurs fois dans plusieurs modules, des écarts de 5 points entiers qui ont fait chuter ma moyenne si ce n'est grâce à une consultation et recorrection je ne serai jamais devenue la major de promotion. t'étais un prof et avant tout un humain, l'erreur ne t'est pas épargné, pour toi ceux qui vont se présenter sont des mendiants, ça m'avais choqué que tu employais ce terme si excessif, t'as essayé de relativiser cette opinion négative que je commencais à avoir de toi en me disant que tu sais faire ton travail et que celui de droit l'aura certainement, mais c'était foutu, à mes yeux c'était de l'irresponsabilité et la malhonnêteté.
    la veille on s'était parlé, et t'avais détourné la discussion vers l'une de tes tentatives habituelles pour me rencontrer, c'était l'occasion à ne pas rater, j'ai dit oui et j'ai cru que tu sais que c'était que pour rire, et j’y suis pas allée à cette séance, tu m’as quand attendu, le soir du lendemain tu me l'as reproché, tu t'es fâché.

    le semestre s'est arrivé à sa fin, et j'étais en plein préparation de mon rapport de stage, tu me proposait ton aide constamment et mes peurs et mes appréhensions me pousser à la refuser constamment, j'avais besoin de rédiger une petite dédicace que je voulais très objective, c'était hors de question de mettre toute ma famille dedans comme font les autres étudiants, je voulais un truc simple et fin, un truc qui me ressemble, alors tu m'a proposé une petite phrase qui en quelques sortes traduisait ce que j'avais en éparpillé en tête, “je remercie tout ceux qui ont contribué à ce travail, même si par un simple joli mot”, j'étais très fière de le taper là au centre d'une feuille toute blanche tout petit mais qui représentait beaucoup pour moi car ça venait de la personne qui représentait tout les espoirs du monde à mes yeux, j'étais très honoré de ta participation.

    tu savais que je n'allais pas terminer mes études de master, tu pensais que c'est du gâchis, tu voulais que continue et que je te choisie comme encadreur, t'avais même choisi un thème pour moi et tout, mais ma décision déjà prise, à cause de la fatigue et beaucoup plus mon manque de confiance en moi, je croyais ne plus être capable de le faire malgré mes très bonne notes.

    une amie à moi avait pensé judicieux d'assister la semaine des soutenances des master, juste pour avoir une idée j'ai accepté, je suis allée voir les plannings, plus précisément tes plannings, et je t'ai rejoint dans l'amphi, t'étais assis dot à la porte, tu ne m'as pas vu lorsque je suis entrée et c'était mieux comme ça, j'allais pouvoir te contempler librement de loin sans que saches absolument rien, t'avais une mauvaise mine, de longs cheveux mêlés avec toute une barbe, je pouvais à peine distinguer tes yeux au milieu, tu portais une chemise blanche, les boutons défaits près du cou et je pouvais voir un pule blanc en dessous, il faisait chaud et tu transpirais, je te regardais et je me sentais en paix, à mes yeux tu étais un chez moi.

    les deux étudiantes avaient terminé leur présentation, et c'était le tour du jury de commencer les critiques, tu n'étais pas très clément, t'étais même intimidant, je t'avais reconnu un peu comme ça en classe, complètement le contraire de ce que tu es lorsqu'on discutait pendant des heures sur internet.

    avant d'annoncer le dernier verdict, vous avez demandé un break pour en discuter entre membre du jury, j'ai profité pour m'éclipser entre la foule et quitter les lieux car si je reste jusqu'à la fin je risque de tomber sur toi face à face à la sortie ou durant la collation ou autre, tu n'as pas levé les yeux, t'étais tout concentré sur la copie du mémoire.

    J'avais pris place dans la cour, y'avait beaucoup de monde avec leur famille et leur enfants, des paniers pleines de fournitures et de décorations festives, une rare gaieté emplissait cet endroit qui quelques jours plutôt ressemblait à un champ de bataille, étudiants et profs tous en permanente concurrence même contre le temps, je suis restée là dans mon coin comme un spectateur assistant à l'aboutissement d'une œuvre d'art inachevée, de loin je t'ai vu surgir, portant un lourd cartable, tu marchais seul et tu souriait, j'ai toujours été intrigué par ce sourire permanent que t'avais et je te l'ai une fois avoué tu m'as dit que t'aime être toujours positif, à cet époque-là je ne connaissais pas la vraie signification de ce terme là, je me connaissais même pas, j'étais engloutie dans un profond refus de vivre pleinement, j'avais peur de cette humeur enchantée que tu avais tendance à avoir, car j'étais complètement le contraire, j'avais peur que je te perdrai une fois tu le saurais, c'était parmi les principales raisons pour lesquelles je te repoussais.

    le soir on a discuté sur internet, je ne voulais pas t'écrire en premier pour te raconter tous ce que j'ai du faire pour te retrouver, je ne voulais pas avoir l'air d'une ringarde, mais j'étais très heureuse lorsque j'ai vu ton nom apparaître sur mon téléphone, tu voulais savoir si j'étais venue, je t'ai raconté tout sauf le fait que j'étais dans la même salle que toi, alors tu m'as invité à venir pour le lendemain, malgré que je t'ai donné une réponse affirmative mais rien d'une promesse car je savais que je ne serai pas capable de la tenir.

    le lendemain et l'après lendemain et toute la semaine j'ai continué à y aller, je te voyais à chaque fois, de loin, tu me voyais pas, car y'avait beaucoup de monde partout, et tous si débordés, j'avais remarqué une fois que tu portais des lunettes de vue qui ont complètement changé ton allure, tu semblais bien plus jeune et accueillant, en tout cas pour moi, je voulais assisté chez toi mais les plannings étaient en permanente modifications, je rentrais dans une salle ou t'étais sensé être parmis les membres du jury mais lorsque le jury arrive t'y étais pas, alors je demandé à chaque fois et on m'annonce des noms complètement différents de ce qui était affiché, j'étais furieuse je ne pouvais plus te trouver, je te voyais qu'au passage dans les couloirs allant vers l'administration au milieu d'une énorme foule d'étudiants et de profs, j'y pouvais rien, t'aurais pensé que j'avais recaler ton invitation car tu ne m'as plus écris ni ce soir là ni durant toute la semaine des soutenances, du coup je t'avais écrit pour m'excuser et pour demander l'heure et la salle de ta prochaine séance, il s'était avéré qu'il ne te restait qu'une seule le lendemain à 16h, une heure trop tardive, d'habitude à cet heure là y'a que les membres de famille et les amis proches de la candidates qui restent, ça serai trop bizarre qu'une parfaite inconnu assiste sans être invitée par l'intéressé, et en plus tu sauras qui j'étais, alors j'y ai renoncé avec beaucoup de regrets, je me sentais encore ligotée par cet anonymat qui est très indispensable à mes yeux.

    L'idée de faire un master m'étais non envisageable, c'était beaucoup pour moi, j'avais déjà fait cet experience dans mon ancien parcourt durant ma première jeunesse et je ne voulais plus jamais revivre le stresse de la reformulation d'un mémoire lettre par lettre page page par page, courir dans tout les sens pour collecter le maximum d'informations qui doivent être fiables et actualisées, organiser tout ça, la recherche de lieu de stage et d'encadreur et toute l'étude pratique, tout est bon mais ce qui pour moi ne s'accordait plus avec le but principale de la recherche scientifique c'était le temps, on devait tout finaliser dans un un lapse de temps record ! pourquoi faire si le but est d'apporter un plus à la science ? j'adorais faire des recherches et écrire un manuscrit à mon nom qui aidera peut être de futures étudiants ou chercheurs ou qui forte probable contribuera à solutionner des problèmes, mais ces mémoires de fin d'étude étaient pour moi qu'un teste à passer pour avoir un bout de papier qui servira à l'obtention d'un poste de travail, et qui mènera vers une mitose vers l'inévitable échéance de l'humanité, alors qu'on aurait du présenté un bon travail, fait avec la perfection la plus méticuleuse, digne d'un diplôme d'État pour s'en servir à sauver l'humanité et réécrire son histoire, je n'étais pas au courant que mon idéalisme représentait plutôt un ennemie à combattre, je voyais des obstacles partout, qui m'empechaient à construire ce monde plein de chimères fantasiques que j'avais passées toute mes 28 ans à essayer d'intégrer dans ce monde, la fac et les études ! c'était beaucoup trop étroit pour moi, en tout cas pour mes visions d'avenir.

    après avoir assister à toutes ces soutenances, je voulais m'octroyer le droit de vivre la joie de la graduation, jusqu'à aujourd'hui je ne me voyais pas mérité beaucoup de choses dans la vie, que du mépris voilà ce que je m'offrais comme recompense à la fin de la moindre experience humain que j'ai du vivre, pourquoi pas cette fois m'offrir du bonheur, je ne sais d'où m'est arrivée cette courageuse folie, j'avais pris la décision de continuer mes études et m'inscrire comme candidate au master, pas que dans mon université, mais dans des écoles supérieur que j'avais visité auparavant juste pour le fun.

    on se parlait très rarement ces jours là, dans l'espérance de te voir de loin j'étais allée à la cérémonie de clôture de l'année universitaire, y'avait un monde de fou et je ne cherchais ne ce resse qu'une ombre de toi, avant de t'aimer follement comme je le fait à cet instant là tu me manquais déjà, t'y étais pas, alors je suis repartie récupèrer mon diplôme, j'ai pris quelques photos avec mes amies et je suis rentrée à la maison, et j'ai tout posté sur mon profile sur internet, le profile qui était à mon nom, j'étais au courant que tu le connaissais, mais tu préférais m'écrire à travers ce profile fake, sûrement parce que tu ne voulais pas me forcer la main et bruler les étapes, tu voulais me laisser à mon aise jusqu'à ce que moi même serai prête à me dévoiler, je t'avais promis auparavant de le faire une fois mon diplôme obtenu, et tu attendais que je le fasse par mon propre grée, je ne pouvais pas le faire car tout a complètement changé maintenant que j'ai décidé de continué mes études en master, aucun de nous n'a évoqué le sujet et pourvu que ça continué, j'avais cru que tu t'es refroidi quant à mon identité et tout le reste, et merci dieu, on pourra oublié tout ça et rester amis.

    quelques jours après, je suis allée à la fac pour déposer mon dossier de candidature, c'était une après midi d'une fin de semaine de moi de juillet, le moment idéal pour passer, la fac est toute déserte à cette période la, je prévoyais que tout le personnel de la fac était parti en congés, il y'avait que quelques uns qui s'occupaient de la réception des dossiers, donc aucune chance que je te croise.

    dossier déposé, tout c'était bien passé comme prévu, à la sortie du département je tombe sur une grande et longue baraque de la même couleur que la tienne, c'était ta voiture, je vérifie le matricule, c'est le même, mon coeur bat à mille, je regarde à l'intérieur, c'est vide, j'accelere mes pats comme si je fuyais une scène de crime, et c'est là que je rencontre mes amies, j'essaye de faire vite mais elles trenent trop, elles parlent elles rigolent, on marche ensemble un pats puis un autre pourvu que je m'eloigne de là, mais j'entend un bruit de roues derrière moi, je ne veux me retourner mais elles si, elles continuent à discuter, peut être que j'imaginais tout cela, moi toutes crispée car les roues continuent à faire du bruit derrière moi, aucun klaxon, ce conducteur est très poli, il attendait gentillement que la voie ce libère pour accélérer, nous arrivâmes à une rue plus vaste avec un trottoir, la voiture nous dépasse doucement, discrètement derrière mes lunettes de soleil je te vois, t'as accéléré et très vite t'as disparu dans l'horizon, comme toutes les fois quand je te voyais devant moi et que je voulais courir vers toi et tout t'avouer mais castrée par ce corps qui se raidit juste à l'idée de t'adresser la parole un jour, cette montée d'adrénaline a pris chemin vers la décente pendant qu'une montée de déception m'envahissait, déçu par moi même.

    le soir, de nul part, tu m'as sorti la promesse tant craignée tant regrettée, tu t'étais patienté pour bien longtemps en attendant que je fasse le premier pas, et maintenant t'es très énervé parce qu'une promesse doit être tenue et non pas rappelée, mon diplôme en main, mon inscription en master déjà lancée, je n'avais plus aucune excuse, je ne pouvais plus fuire cette fois, et plus question que je te perde, alors j'ai repris mes jeu de mots, j'ai du affirmer que t'avais mal compris ma promesse, et que je comptais te le dire une fois j'aurais mon diplôme de master et non pas de licence, tu t'es trop énervé, t'as même refusé de dire quoi que ce soit, t'as juste dit que tu ne veux plus me parler et que tu quitte la conversation pour toujours, trop de dignité pour te répondre ou te supplier de ne pas m'abondonner, je t'ai laissé partir, on s'est plus reparlé pendant tout l'été, et je ne pensais pas que ça allait me manquer autant, j'ouvrais notre conversation et je restais là à attendre à espérer qu'un mot de toi me parvenait, que même tu me poserais cette fameuse question et je me braquerais une énième fois et qu'on se dispute et que tu me blesse peu importe tant que tu me fais exister dans ta vie c'est que je suis vivante.

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  • jusque là on se parlait que comme deux amis qui se comprennent bien, aucun de nous n'a osé sortir un peu de ce contexte car c'est toujours un peu gênant d'avouer ses sentiments en étant pas très sur s'ils sont réciproques ou pas.
    c'était une après-midi, j'étais rentrée chez moi de la fac, je reçois un message de toi, c'était une vidéo d'un poète en pleine conférence, le poème parlait en gros d'une femme qui avait froid et qui a demandé à un inconnu sa veste, avant de la lui prêté il a du mettre du parfum de la hauteur de sa beauté, et dès que la femme a mi la veste sur ses épaule l'homme a été envahit par une vague d'émotions enflammés d'amour et de passion, je l'ai écouté et réécouter en boucle sans savoir comment réagir ou répondre, je me demandais si c'est un message codé ou c'est juste un truc que t'as aimé et que t'as voulu le partager avec moi comme tu partage tas d'autres choses, mais jusqu'à maintenant il n'y a jamais eu un truc aussi ambiguë, je me demandais si t'étais vraiment entrain de me déclarer ta flamme ou c'est moi qui imagine encore des choses, après un moment de réflexion j'ai décidé de te le demander directement, je t'ai écris “c'est beau mais pourquoi tu m'envois ça ?”, tu m'as répondu que c'est juste comme ça, avec un emoji en clin d'œil, puis rien, un silence, tu n'as rien rajouté et moi non plus, tout laissait à croire que la vidéo n'a pas du tout été envoyée juste comme ça comme tu le pretendais, je le savais bien au fond de moi que c'était la première déclaration que ce qu'il y'a entre nous n'est pas du tout de l'amitié, mais bien plus grand que ça que t'as peur de me l'avouer directement, et ça confirme encore que tu t'adressais à une personne précise et non pas une inconnue, à ce moment là j'étais sur que tu savais qui je suis et t'étais sur que je suis celle que tu croyais.
    on a continué à se parler sur internet et se croiser à la fac :
    - une fois je t'ai aperçu avec des lunettes reposantes t'étais trop beau, c'était lors d'une journée d'études, y'avait beaucoup d'invités, t'étais là à les recevoir avec les manière les plus courtoises, tu m'as vu mais t'as vite esquivé mon regard et moi pareille.
    - je suis passée par toi pendant que tu parlais au téléphone dans les couloirs du département et t'as du complètement sortir derrière moi et après avoir marché quelques mètre je me suis retourné pour m'assurer que ce n'est pas mon imagination qui me jouait des tours et effectivement t'étais encore la bas à me regardé.
    - j'étais assise derrière l'amphi entrain de prendre mon déjeuner avant le début de ta séance de quelques minutes, je t'ai vu venir de l'autre côté en marchant très vite, tu parlais au téléphone comme d'habitude, j'ai ramassé mon déjeuner et je t'ai laissé me devancer par plusieurs pas, en examinant ta vitesse je marchais par une vitesse qui fera qu'en aucun cas je risque de te croisait au tournant, mais hélas tu m'avais déjà vu et tu t'es arrêté, au bruit de mes talons qui t'indiquait la distance qui nous sépare tu t'es retourné en croyant que j'essayais de te rattraper pour te parler mais toute timide la tête baissé j'ai continué tout droit, en parlant au téléphone t'es continué derrière moi, mes pieds tremblaient pendant que je montais aux escaliers, j'arrive enfin à lever les yeux et voir ton reflet dans les grandes vitres de la porte d'entrée de l'amphi, tu ne ralentissais pas et tu marchais exactement sur mes pats, je n'ai pu voir tes yeux car tu portais des lunettes de soleil tout ce que j'ai pu voir c'est que t'étais trop beau et que je t'aimais.
    un jour j'arrive à la fac un peu plutôt pour une affaire administrative et on me dit que tu donnais une séance de rattrapage pour notre classe, sans réfléchir je me renseigne sur le chiffre de la classe, et je monte, je regarde à travers la porte c'est bien toi, je savais que t'as fais exprès de ne pas me prévenir pour voir si je serai présente ou pas, car toutes les fois ou tu m'as prévenu je me présentais et même plutôt que l'heure planifiée, et maintenant si je m'absente de la seule séance dont tu ne m'as pas prévenu c'est que je suis réellement cette inconnue avec qui tu parles sur internet, je suis restée devant la porte un bon moment à réfléchir si ça serait mieux que tu le saches de cette manière plutôt que de ma bouche, mais j'ai préféré continuer dans l'anonymat, j'ai frappé à la porte et je suis entrée, tu m'as complètement ignoré car t'étais en pleine explication, j'ai pris une place derrière, il y'avait que six ou sept autres étudiants, le cours n'était pas trop avancé, j'essayais de suivre mais mon coeur avait pris le dessus sur mon cerveau, je te regardais, tu t'étais entièrement rasé et ça t'allait à merveille, ça me faisait un peu rire car je connaissais très bien l'histoire, la veille tu m'avais raconté que tu ne pouvais trouver un coiffeur ouvert alors t'as demandé à ta femme de te faire une bonne coupe et elle t'a raté du coup t'as du tout rasé, je regardais ces autres qui pensaient que t'avais envie de te faire beau pour une quelconque occasion, je me sentais privilégier de te savoir plus et de te garder en moi.
    le soir tu m'avais demandé si j'étais présente mais je ne t'ai pas répondu, et
    la troisième séance de rattrapage tu m'a demandé de prévenir les autres, je l'ai fait sur le groupe facebook de notre spécialité comme d'habitude, et le lendemain y'avait beaucoup d'étudiants qui se sont présentés, j'étais assise au devant cette fois, tu es entré tu m'as vu et t'as sourit, t'as défait tes affaires puis la tête baissé et d'une voix basse tu nous a remercié d'avoir accepter ton invitation, j'avais compris que c'était pour moi, car le soir tu m'as écris pour me remercier personnellement d'avoir prévenu les étudiants à chaque, ce n'était pas grand chose, j'aurais aimé faire des miracles pour toi, mais ta courtoisie et ton sens de gratitude pour les moindres choses ne fait que le rendre de plus en plus séduisant à mes yeux.
    pendant ça et là, t'avais adopté un joli petit chat et tu lui as même donné un nom, tu partageais ses photos avec moi, tu savais que les chats sont ma vue car mon mur facebook était rempli de vidéos d'eux, l'amour des animaux n'est pas donné à tout le monde, il en faudrait beaucoup de bonté d'âme et de tendresse pour pouvoir ressentir la part de vie que ces êtres partagent avec nous, t'en avait bien plus que ça, y'avait en toi une sorte de vivacité enfantine et très originale, chaque conversation que je partageais avec toi tu semblais vouloir me découvrir mais c'est toi qui se distingue à chaque fois, t'étais comme une énorme encyclopédie interminable qu'on s'en lasse jamais de consulter, ce qui me plaisait le plus en toi c'est que t'étais très lié à la terre, tu adorais ton jardin et tu prenais très souvent des photos que tu partageaient avec moi, tu plantais des fraises des pommes de terre des tomates des figues et pleins d'autres herbes et fleurs et t'en prenais soin très bien, et tu te nourrissais du positivisme que ces argiles te transmettaient ce qui explique ton sourire permanent et ton énergie rayonnante.
    tu étais plus que motivé à continuer le combat contre mon anonymat, on me posant des questions de tout genre pour pouvoir déceler des identités sans savoir que j'étais aussi futée que toi, je t'en mettais des testes que tu échouaient continuellement, sinon j'acceptais avec joie de parler de moi s'il s'agissait de tentatives innocentes de la part de ta curiosité exhaustive, comme une fois tu m'as demandé quel secret se cacher derrière mon pseudonyme “un jour peut être” je ne savais pas pourquoi je l'avais choisi, c'était spontané et je ne pensais pas du tout à toi ou à nous, peut être j'avais espérer trouver un jour un bonheur qui me ferait écrire un livre.

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  • seulement un mois s'est écoulé, et j'étais surprise par le tas de liens qui se sont déjà tissés entre nous, avant toi j'avais eu tas de gens qui m'ecrivaient ou qui essayaient au moins de m'aborder, sur internet ou en dehors, mais je me sentais jamais prête ou tentée par quiquonque, leur attitudes superficielles ou brusques plus mes aprioris me rendaient la tache si difficile, je ne pouvais m'ouvrir à personne, mais avec toi tout devenait si facile et évident, tu étais devenu comme une bouffer d'air frais vitale et primordiale pour que je puisse terminer cette dernière année de fac, chaque soirée on s'écrivait, et de bon matin je te croisais entrain de te garer, on se dit bonjour et j'essaye de ralentir pour que tu me devances mais tu fais de même pour me laisser passer et c'était très déstabilisant, le fait d'apercevoir ta voiture au parking me rendait très épanouie car je te savais ici pas très loin de moi, ça m'aidait vraiment à continuer de venir tout les jours car je détestais trop cette fac et tu étais ma seule motivation.
    c'était le début du deuxième semestre de ma dernière année de licence, et je consultais le nouveau planning sur internet, tout de suite j'ai été attiré par ton nom qui était écrit dans l'une des cases, mon coeur battait à milles, tu étais redevenu le chargé de cours d'un de nos modules, t'étais de nouveau mon prof, mélange d'extrême joie et de peur, de la joie car j'allais pouvoir te voir au moins une fois par semaine et pendant toute une heure et demi, mais j'avais tout de même peur de faire une gaffe qui te permettra de me cerner, que tu saches qui je suis m'est devenu interdit plus qu'avant, par les lois morales, si je cèdais à cet instant là tu allais sûrement croire que je le fais pour bénéficier de quelques avantages ou pour t'influencer pour mes notes, tu allais sûrement penser que je suis une opportuniste, ce n'était pas un prétexte comme les testes et les jeux de mots que je te faisais avant, c'était vrai cette fois et je t'avais expliqué tout ça mais rien à faire, t'as continué sur tes insistances en m'affirmant que tu es quelqu'un de neutre et d'équitable, je m'en doutais pas, mais céder à cet instant là après t'avoir autant résister pourrait être très louche et vraiment ça pourrait changer ton opinion sur moi sans même que tu le saches.
    dès notre première séance, j'ai été béni par le sourire que tu m'as lancé à moi seule pendant que j'étais à l'entrée du département avec quatres de mes camarades, t'avais abandonné ton téléphone pendant quelques secondes pour me sourire et me dire bonjour, quant à moi j'ai gardé mon sérieux et je t'ai suivi avec avec les autres pendant que tu nous devançais, tu t'es même retourné pour voir si je suis derrière toi, le sourire n'a pas quitté tes lèvres, et tout ces petits gestes me retenaient éveillé à une heure tardive, je pensais et repensais à chaque mouvement de tes mains ou tes yeux, tu me hantais et ça me plaisait beaucoup, mais devant toi je faisais l'indifferente.
    alors que j'étais devenue accessible pour toi une fois par semaine ça t'a donné l'occasion pour essayer de me piéger, un jour tu dictais le cours, pendant que toutes les têtes se sont baissées pour écrire, je suis restée bien droite les yeux figés loin vers l'infini avec mon caractère rêveur je n'ai pas fais attention que tu me parlais, je me suis réveillée avec la voix de ma copine qui m'avertissait, tu m'avais demandé si j'avais besoin que tu me refasses la dicté, toute effrayée la respiration entre coupée je t'ai vite répondu que j'avais déjà tout noté lorsque tu étais entrain d'expliquer, t'as souris et t'es retourné t'asseoir en poussant la chaise au fond derrière de sorte que je ne puisse plus te voir de ma place et ça m'a fait beaucoup rire, le soir tu m'as écris sur internet “je t'ai parlé aujourd'hui ?” je t'ai répondu “oui, tu le fais à cet instant même”, tu savais que je n'aime pas mentir c'est pourquoi tes questions étaient directes, j'essayais de faire de mon mieux pour détourner la réponse et lorsqu'il n'y a plus aucune issue je m'abstenais.
    j'étais contente à l'idée de te voir toutes les semaines mais il fut que tu ne venais que rarement, tu t'absentais beaucoup trop, et ça me décevait énormément, je passais des heures devant le miroir à me faire belle pour qu'enfin tu ne vennais pas, pire encore tu me prevenais meme pas, et ça me mettait hors de moi lorsque je te trouve dehors à déjeuner avec tes collègues pendant qu'une cinquantaine d'étudiant se déplaçaient rien que pour toi, je me disais au font de moi qu'il doit vraiment y avoir une raison, que tu sois irresponsable m'étais impossible, et le soir je t'ecrivais pour savoir ce qui s'est passé, les excuses en pleuvaient, tu oubliais que t'avais cours ! c'est vrai que t'as une très faible mémoire et c'est pourquoi j'ai réécri notre histoire pour te le rappeler, funérailles d'un copain, travail à l'administration, préparation de ton doctorat, et pleins d'autres empêchements,
    à demi mot je laissais apparaître mon désagrément et je ne sais pas si c'était ça qui te poussait à planifier des séances de rattrapage.
    tu avais planifié en tout trois séances de rattrapage, tu m'as demandé de prévenir les autres, j'ai publié par mon faux compte facebook une annonce qui précise la salle et l'heure, j'avais publié sur le groupe de notre spécialité sur facebook, y'avait pas beaucoup de monde qui l'ont vu et je t'avais fait cette remarque mais tu t'en foutais, je me souviens tu m'as répondu avec ton fameux BOF, ça m'a pas plu non plus, dernièrement je ressentais que t'es pas du tout le même prof qui nous a enseigné l'année passé, qui était très intègre et contentieux, t'avais changé et j'avais peur de ces pensées.
    c'était la matinée et je comptais assister à un séminaire avant de venir à ta séance mais je n'avais plus de temps, à l'heure exacte en chemin vers l'amphi ou t'étais sensé y être je croise une camarade qui m'informe que t'étais pas venu et que t'es plutôt au séminaire, je m'énerve sérieusement cette fois et on décide moi et cette camarade de te rejoindre la bas.
    la salle étais petite, avec des chaise en forme d'arc, dès que j'ai ouvert la porte tout le monde a regardé et j'ai très vite capté ton visage avec le sourire le plus innocent et le plus accueillant, tu tenais ton téléphone dans tes mains comme si tu étais en conversation avec quelqu'un, tu m'avais fais un signe par ton téléphone comme si tu m'ecrivais a moi, ça m'a vite alarmé que je ne dois absolument rien laisser apparaitre et j'ai pris mon air sérieux, ma camarade me devançait, elle s'assoit au fond à l'unique chaise qui était vide, c'était près de toi, à chaque pats que je faisais derrière elle vers toi mon coeur battait très fort et j'ai cru m'evanouir, tu n'as pas dévié tes yeux de ma direction, et lorsque j'arrive enfin je trouve plus aucune chaise vide dans ce rang là, et c'est hors de question que je m'assoie devant toi, ces places là étaient toites dans ton champ de vision, j'allais souffrir si je m'assayais là, ma camarade s'est assise et je suis restée debout perdu toute timide comme une débile qui ne sais plus quoi faire, tu m'as regardé et vite tu t'es levé pour porter une chaise et me la poser devant moi comme un vrai gentlemen, je me suis assise et j'ai senti que mes joues s'enflammées j'ai cru qu'elles allaient fondre.
    j'ai essayé de respirer et de me tenir bien droite pour me cacher derrière le corps ma camarade qui était assise entre nous et de suivre les conférences, c'était sur le thème de l'agriculture, un thème qui te passionne puisque tu aimes tout ce qui touche a la terre et l'argile, tu fais beaucoup de jardinage et tu partages avec moi des photos de tomates de figue de fraises de ton propre jardin, et cette caractéristique en toi me plait beaucoup, maintenant j'avais compris pourquoi tu tenais à assister à ce séminaire.
    tu as fais une petite intervention, mais très objectif, t'as eu tout les journalistes et les photographes qui encadraient l'événement autour de toi, y'en a même qui a entièrement collé sont magnétophone à tes lèvres, mais t'es resté concentré et très professionnel, et ça m'a beaucoup séduit, on a un peu débattu ton intervention, on a essayé de t'intimider mais en vain, ton attitude ne laissait plus qu'à apprécier.
    après quelques minutes tu nous a regardé et tu nous a informés qu'on partira dans quelques instants, quelques minutes tu t'es levé et tu nous as fait un signe, on s'est levé tu m'as tenu la porte je suis sortie sans même pas avoir le cran de regarder si tu marchais à côté de moi ou derrière moi, y'avait beaucoup de monde, j'ai continué tout droit jusqu'à l'amphi, une fois arrivée j'ai pris l'une des places au fond, y'avait pas beaucoup de monde de toute manière car avec le retard que t'as fait tout le monde était parti.
    après un quart d'heure près t'es venu, dès que tu nous a vu t'as affiché ton large beau sourire pour dire la pire réflexion “pourquoi êtes vous venus ?” ça m'a mi hors de moi, et je t'ai reproché ton retard d'une voix un peu basse mais tu m'as entendu apparemment car t'as pris la peine de te justifier avec l'air le plus désolé, mais ça ne m'a pas refroidi car j'avais une très haute opinion sur toi et je tenais à la protéger, j'ai quand même rien dit car c'était ton anniversaire.
    j'ai repris mon calme, le cours a commencé, nos yeux se rencontrés, j'essayais de rester bien concentrer, chose très difficile, le soir dès que je suis rentrée j'ai ouvert ma boite de messagerie et j'ai trouvé un message de toi m'invitant à un séminaire, et j'ai rebonbiné les faits et j'ai su pourquoi tu m'as fait un signe lorsque je suis entré et tout le reste, je me suis excusé de ne pas l'avoir vu plutôt car je n'ai plus de connexion quand je suis dehors, et j'ai du m'abstenir d'avouer que j'ai assisté au séminaire, mais je savais très bien que les choses sont devenues plus que flagrantes et qu'il ne te reste qu'un mot de moi pour confirmer que cet inconnue et bel et bien moi.

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  • On se parlait souvent, surtout de la fac et toute la corruption qui s'y trouvait, de temps à autre tu me demandais de te donner des indices sur moi pour que tu saches qui je suis, la première lettre de mon prénom, de combien de syllabes, mes initiales ect, mais juste l'idée que tu penses à moi un jour m'effrayais tellement, c'était hors de question pour moi que je te laisse mr connaître, suite à des tonnes d'anciennes deceptions j'avais peur que tu en deviennes toi aussi une et que je te perde, je voulais que tu restes cette belle personne et que je reste cette belle inconnue, jusqu'au jour ou tu m'as surpris avec des questions comme : t'es rouquine ? tu t'assoies toujours seule ? tu portes du noire ? j'ai flippé à mort et je ne pouvais pas nier ces caractéristiques car je n'aime pas mentir, surtout avec la promesse que je me suis faite de ne jamais te trahir, je me suis retrouvée coincée, et pour en rajouter tu m'avais entièrement écrit mon prénom, je suis entrée dans un état de stresse interminable, et je ne savais plus comment réagir.
    j'ai décidé de ne rien dire, ce qui est un signe qui confirme un peu que je suis vraiment cette personne, mais j'ai préféré de laisser quelque doute, alors je t'ai posé des questions sur elle et pourquoi tu sais autant d'elle, en espérant avoir des aveux disant pas très neutres, mais tu t'es très vite rétracté et tu m'as dit que tu ne faisais que deviner, ça m'a refroidi, je croyais que tu m'avais déjà en ligne de mire, mais apparemment je me trompais.
    mon désavouement ne t'a pas du tout découragé, car si t'as pas réussi à connaître mon nom tu étais plus que déterminé pour garder un contact avec moi, on passait des heures à s'écrire sur internet, chaque conversation était un long voyage magique, te découvrir au moindres détails était devenu une passion pour moi, tu me parlais des voyages que t'as entrepris et que tu rêves d'entreprendre dans l'avenir, tu partageait avec moi tes points de vues sur n'importe quel article ou annotation t'as du lire quelque part, tu me parlais de tout ce qui te passionne et je faisais de même, tu me faisais des confidences à propos du boulot ou à propos de ta vie quotidienne, tu m'envoyais des photos et des videos de toi et de ta famille, tu m'as même envoyé une photo de ta femme et tu me disais que tu me faisais tellement confiance que tu peux même me confier ta vie, le courant entre nous passait avec une fluidité incroyable et des ressemblances impressionnantes se dévoilaient au fil des ces conversations, nous partagions exactement les mêmes centres d'intérêt, cinéma vélo musique photographie archéologie, les chats, nous aimions lire des livres de psychologie, nous avions les mêmes idées philosophiques et le même savoir vivre, on voyait le monde du même œil, et pour couronner le tout nous étions du même signe astrologique, et tout ça était extraordinaire pour moi, je ne m'étais jamais rencontrée avec quelqu'un qui me soit aussi identique, je ne pouvais pas le cacher mais j’avais éspéré qu’on s’est rencontrer dans une autre vie, tu m’as demandé que serai t’il passé, j’ai hésité un peu à répondre à cette question puis et je n’ai pu prendre mon courage à deux mains, j’ai préféré dire qu’on aurait allé faire du vélo ensemble et que si on le fera pas dans cette vie on le fera surement au paradis, je me suis mise à m’imaginer en petite robe soyeuse sous une air fréche de belle matinée d’été sur un vélo avec un petit panier dans le devant remplis de margeurite, mes cheveux qui volaient en me faisant de chatouoilles dans le dot, je te voie prés de moi et je souris, et si seulement tout se termine si vite pour qu’on puisse rejoindre ce paradis.
    pour toi lever l'anonymat sur mon identité s'était transformé en obsession
    tu me posais tas de questions sur mon apparence physique, la couleur de mes yeux de mes cheveux mes mensurations, pour pouvoir me distinguer parmis des centaines d'étudiants, tu m'invitais à partir avec toi pour des colloques ou des séminaires, mais je ne prenais jamais aucun risque de laisser apparaitre quoi que ce soit, cette persévérance de ta part avait mi un peu en question la relation frère soeur que nous avions décider de maintenir, je sentais que y'avais bien plus que ça surtout avec tout les points communs que nous partagions ça ne peut non plus être qu'une simple amitié.
    je n'arrivais pas à me l'avouer ce que c'était que cet aimant qui nous tirait l'un vers l'autre depuis le premier jour, nous étions des âmes sœurs, et je n'osais pas t'appeler comme ça, car rien n'a changé pour moi, t'étais toujours une impossibilité, je devais toujours me ressaisir et m'interdit de m'aventurer à réaliser ce qui se dessiner dans mon esprit au moindre contact avec toi.
    j'étais follement éprise par l'esprit très coloré que t'avais, tu étais trop beau pour que je puisse m'abstenir plus longtemps, sans te rendre compte avec tes gestes spontanés en m'envoyant une blague même si elle est vulgaire ou en prenant une photo même si elle est mal placée tu trouvais toujours le moyen de rendre tout trop beau, je pouvais ressentir ton honnêteté à travers la facilité que t'avais à me confier tous ce qui te venait par la tête, tu ne te mefiais pas de moi comme si tu étais persuadé que je suis quelqu'un de bien et ça me touchait tellement.
    pour toi c'était juste des conversations virtuelles mais pour moi c'était un engagement spirituel d'être toujours présente pour toi.
    devant cet insistance continuelle de me connaître qui me pesait sur la conscience, je sentais l'obligation de te le dire mais j'avais si peur de te perdre une fois le mystère dévoilé, mais aussi j'avais peur que tu lâches l'affaire et tu m'abandonnes, alors je proposais des testes et des jeux le prix à gagner c'est ou bien mon nom ou ma photo ou dans le moindre des cas un indice cruciale sur mon identité, si j'avais pris ce risque là ce n'est qu'en sachant que tu ne gagneras jamais, car ils étaient au coeur de tes points faibles, et vue que je connaissais quasiment toutes tes forces et tes faiblesses je me servais de ça pour faire une pierre deux coups, je te gardais près de moi en animant l'espoir de me connaître un jour mais en même temps je preservais mon anonymat.
    et après chaque teste ou chaque refus de ma part tu te fachais, pour quelques heures uniquement et tu me revenais pour faire de moi de nouveau l'être le plus beau le plus important le plus aimé du monde, avec ton langage très singulier que tu employais peut être avec tout le monde je ne sais pas, et qui parfois me laisser croire que tu sois entrain de me manipuler, vu que t'étais un expert en PNL, mais ta transparence tres sincère me laissait croire que plutôt la proximite de nos ames qui faisait son effet et qui te rendait si irrésistible à mes yeux que j'ai même failli plusieurs fois tout t'avouer, mon identité et mes sentiments, mais un incident a complètement changé la donne.

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  • J'ai continué à te voir partout ou que j'allais, et ça a commencé à m'agacer, car je niais resistais à mes sentiments et je n'avais qu'une seule idée c'est que t'es marié et nous deux même pas en rêve, je me sentais courir vers la bêtise au moindre regard ou au moindre sourire que nous partagions, et cet état d'âme me fatiguait beaucoup, mais surtout parce que ça ne se passait rien, tout était limité à ces petites croisades de coincidence, jusqu'au jour ou il est arrivé l'incident qui était le début de cette belle histoire d'amour que je suis entrain de rédiger pour l'immortaliser à jamais.
    y'a eu une triche lors d'un examen d'un certain module, on a fuité un sujet, et un certain nombre d'étudiant on pu l'échanger entre eux par téléphone, j'ai été furieuse et j'ai voulu le dénoncer à l'administration mais je ne savais comment, surtout que ce module là était l'un de mes préférés et je me suis crevé jour et nuit pour l'assimiler bien comme il faut, en plus j'avais une confiance incontestable en son prof responsable, j'étais furieuse de savoir que tout ça aller se terminer par une corruption.
    j'ai réfléchi à une solution j'en ai pas trouvé d'autre que t'en parler, mais c'était pas crédible de revenir au bureau encore une fois avec mes problèmes interminables, t'envoyer un e-mail ce n'était pas très pratique, et je savais que t'étais actif sur facebook, t'écrire avec mon facebook m'étais très honteux du fait qu'il y'a plein de photos de moi et des vidéos, alors j'ai créé un nouveau compte que j'ai appelé “un jour peut être” et je t'ai envoyé un message avec tout les détails, sauf mon nom.
    tu n'as pas rappliqué, je pensais que tu ne l'avais pas lu et que tu ne le liras plus jamais, mais j'avais la conscience tranquille j'ai fait ce qu'il fallait faire, j'avais même abandonné l'affaire, jusqu'au jour ou j'ai reçu un retour de toi.
    c'etait 3 ou 4 jours plus tard, tu m'avais très bien répondu, et t'as promis de faire le nécessaire pour voir avec l'enseignant et régler tout ça, puis aucun bruit, rien n'est passé, et ça m'a déçu car j'ai senti que tu as ignoré l'affaire ou t'as pensé que c'est une chose négligeable qui ne mérite pas qu'on en fasse tout un tas, alors je n'ai rien fait.
    quelques mois plus tard, nous étions en période d'examen semestriels, j'étais dehors avec mes amies entrain de réviser, il nous restait que quelques minutes pour entrer en salle d'examen, un étudiant que je connais me prend à l'écart et me montre le sujet, il me demande de le résoudre pour lui, la première chose qui m'est venu à la tête c'est de prendre une photo pour la faire passer à mes copines, l'étudiant avait très peur que tout le monde en prend connaissance et il m'a difficilement laissé faire, j'ai résolu brièvement quelques questions pour lui et j'ai couru vers mes copines, pendant que je faisais passer la photo à mes amies j'ai réalisé ce que j'étais entrain de devenir, et j'ai tout de suite arrêter, mais j'ai regardé mes amies elles savaient déjà les questions et les réponses et y'a plus moyen de faire machine arrière, on s'est dispersé vers nos salles, elles me remerciait chaleureusement pendant que je me demandais comment vais je me regarder dans le miroir.
    pendant l'examen, dans le bus, à la maison, tout le temps je me sentais mal, je n'avais plus qu'une seule solution, t'écrire et te montrer la photo et tout.
    tu m'as de suite répondu, et tu m'as promis dès le lendemain tu t'en occuperas, j'en douté mais tu m'as fait un petit compte rendu de l'affaire précédente et tu t'es très bien justifié, j'ai compté pour toi pour que l'examen soit refait, et ça t'a beaucoup plus que j'aie une conscience, chose qui est très ordinaire pour moi mais c'est vrai que de nos jours c'est un peu rare, tu m'as beaucoup complimenté et t'as demandé de connaitre mon nom mais j'ai refusé.
    le lendemain tu m'as écris comme prévu pour m'expliquer qu'ils vont attendre les résultats pour en juger, car s'il n'y a pas de notes extravagantes y'aura plus de nécessité de faire un autre examen, ça m'a beaucoup contrarié que l'administration ne prend pas de sérieux mesures quant à la triche, ça encourage la corruption, je t'ai senti complice puisque tu as la capacité de changer les choses mais tu te laisses guider par tes supérieures pour ne pas te voiler la face, ça m'a énormément déçu que tu ne puisses intervenir, et je t'avais écrit un long texte pour exprimer mon désenchantement.
    t'étais désolé et tu m'as assuré que t'as tout fait pour les convaincre, et encore une fois tu m'as félicité, tu as même voulu m'offrir une récompense, chose qui m'as semblé ridicule car j'avais triché et aidé mes amies à tricher pour enfin mériter une récompense ! tu m'avais dit que c'est très rare de trouver une personne qui agis comme j'ai fait, c.à. d se dénoncer et que pour cela que je mérite une récompense, c'est resté ridicule et absurde pour moi car on a pas besoin d'être récompensé pour nos principes, mais tu insistais que je choisisse ma récompense alors j'ai choisi que tu m'envois une invitation d'amitié sur facebook.
    on a décidé de rester amis, mais je t'aimais tellement et j'avais tellement peur de cette amitié qui peux sûrement se transformer vers autre chose d'interdit par les valeurs morales, alors je t'ai proposé de me laisser être ta sœur, tu as adhéré et tu m'as même dit que t'avais une grande soeur qui est décédée et que maintenant tu vas me considérer comme elle, ça m'a tellement touché, et je me suis faite une promesse de ne jamais te décevoir ou te trahir.

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